The wheel of time, tomes 1 et 2, de Robert Jordan.

septembre 29, 2013

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Tiens, c’est pas souvent que je dis vraiment du mal de livres, mais là, quand même, ça mérite. En manque de lectures faciles et reposantes pour la rentrée, j’ai donc finalement essayé la Roue du Temps, puisqu’il paraît que ça fait partie de classiques de la fantasy. Le fait que Brandon Sanderson ait repris le flambeau pour les derniers tomes (12, 13 et 14 donc, pour vous donner une idée de l’ampleur) m’avait aussi adouci. J’ai eu bien tort. Non, vraiment, je ne vois pas grand chose à sauver. C’est de la fantasy très classique, avec de la prophétie millénaire (voire plus) dans tous les sens, un grand méchant très méchant des Ténèbres du Mal de la Corruption avec des flammes dans les yeux, des royaumes déchus, des pouvoirs cachés, et une tripotée de jeunes paysans niais mais attachants désignés par les prophéties pour être ceux qui affronteront le grand Méchant (14 tomes plus tard donc). Certes, je suis un peu méchant, il y a quelques touches de pseudo-originalité, des influences un peu orientales et des races qui ne sont pas exactement des elfes et des nains, mais ça reste cosmétique. Ce qui, surtout, m’a fait jeter l’éponge sans aucun scrupule (et déjà, en lisant deux tomes, je me dis que j’ai beaucoup exagéré), c’est le rythme : ça n’avance pas. Et ce n’est pas comme si les personnages étaient formidablement attachants, ou le style fabuleux, ou les dialogues exeptionnels, donc quand il ne se passe rien, c’est franchement long. Mais long. Pour vous donner une idée rapide, le tome 1, c’est 100 pages de vie paysanne pour poser les personnages, puis 500 à se faire poursuivre par des sbires du grand méchant à travers la campagne et apprenant de vagues bribes de prophétie (suffisantes pour se faire une bonne idée d’où on en arrivera après 14 tomes) et 100 pages avec un vrai truc qui se passe (et là, on se dit, ça va décoller, et on enchaine sur le tome 2, et en fait non, pas du tout, on recommence à parcourir la campagne). Bref, non, ne vous lancez pas là dedans. Il y a tellement de meilleures choses à lire, même en fantasy pas originale. Qu’on considère que ça fait partie du patrimoine historique de la fantasy, je suis prêt à l’entendre, mais de là à le comparer au Seigneur des Anneaux, non. Pourtant, je ne vénère pas Tolkien, mais il a le mérite de se tenir à trois tomes, entre autres avantages. Bref. Pour conclure, j’ai les deux premiers tomes, et je ne sais pas trop quoi en faire, parce que je ne trouverais pas tellement sympathique de les offrir…

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