Witness, de Dominique Bodin.

janvier 20, 2015

200115_witness

Witness, c’est une idée tellement basique qu’on se demande comment ça peut marcher. Et pourtant, ça marche. Inconvénient, ça se joue à quatre, et seulement à quatre. Pour le reste, je n’y vois que des avantages : chaque partie est courte, il y a assez matériel pour que ça se renouvelle un bon petit moment, c’est facile à expliquer et c’est joli. En effet, Witness est habillé aux couleurs de Blake et Mortimer. J’aime bien. Après, ça aurait put être n’importe quel autre habillage lié à des enquètes, ça aurait fonctionné aussi, mais là, j’aime bien le petit coté suranné. Le principe donc : une enquête, lue à l’ensemble des joueurs, et des indices partagés entre les dits joueurs. Les joueurs vont se transmettre les indices en se les chuchotant à l’oreille, de joueur en joueur, jusqu’à ce que ça fasse le tour. C’est à dire qu’au début, on fait passer son indice, puis le sien plus celui qu’on a entendu juste avant, etc. L’enjeu est certes d’être le plus clair possible, mais aussi et surtout de tout se rappeler sans trop mélanger. Une fois le tour de table terminé, chaque joueur répond à trois questions, et on compte les points collectivement : c’est un vrai jeu coopératif. C’est drôle, mais ce n’est pas facile. D’autant que les enquêtes sont réparties en difficultés différentes, et quand vous en êtes à déméler des transferts d’argent entre Pedro, Paulo, Piero et Pablo, ça devient taquin. Un jeu ovni à essayer sans aucune hésitation tant ça fonctionne bien.

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