Veritas, de James Ernest et Mike Selinker

janvier 8, 2016

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Dans Veritas, on est chacun détenteur d’une Vérité. Au moyen-Age. En France. Cette Vérité, on en fait des livres, ou plus exactement des copies du Livre, pour tenter de la répandre dans toute la France. Mais les monastères, ça brule. A une fréquence alarmante d’ailleurs. Et quand un monastère brule, son contenu est dispersé de manière un peu aléatoire. Sur ce pitch très réussi, une fois de plus, James Ernest et son acolyte construisent un jeu intriguant mais dont, après une première partie, on se demande quand même dans quelles proportions il est maitrisable. De fait, c’est un peu qui fait réfléchir, et de manière inhabituelle. Et c’est un jeu qui demande aussi de s’adapter et de saisir les opportunités. Mais vraiment, la proportion de hasard, voire de chaos, au fur et à mesure de l’avancée de la partie, est une peu déstabilisante. La part qu’on maitrise réellement n’est pas évidente. Et en même temps, ça donne envie de s’y reconfronter, juste pour voir. Ce qui serait parfait si c’était un peu moins long. En l’état, je pense que j’y retournerais, parce que c’est vraiment curieux, et parce que j’aime toujours beaucoup les idées de James Ernest (et en général ses jeux même si parfois l’idée est meilleure que le jeu), mais je ne suis pas sur de pouvoir vous le recommander.

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