The ocean at the end of the line, de Neil Gaiman

novembre 14, 2016

141116_ocean_gaiman

Il y a toujours chez Neil Gaiman une forme de poésie et de flottement que je qualifierais facilement d’enfantine. Une facilité à retrouver une douceur et une naïveté, un regard sur le monde à la fois très optimiste et très cruel dans la mesure où cette naïveté et cette douceur se confrontent au monde tel qu’il est et aux gens tels qu’ils sont. Dans The Ocean, non seulement on retrouve ces éléments, mais ils sont mis en scène bien plus directement et bien plus explicitement que dans la plupart de ses autres romans. C’est en effet un roman d’enfance, qui est autobiographique sans l’être du tout, une plongée dans une manière de penser l’enfance et son rapport au magique, au merveilleux, à l’ailleurs d’un monde qui reste à découvrir. Le narrateur revient effectivement sur les lieux de son enfance pour se rappeler d’une aventure magique et fantastique qui l’a défini. C’est très joli, très doux, mais aussi cruel. Il y a quelque chose d’universel dans cette manière de vivre l’enfance, même si l’histoire est spécifique. C’est un beau roman, un peu flottant, nostalgique et tout à fait prenant.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :